Chaque matin, évident l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était extrêmement dédaigneux, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés à ras sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un habituation de filtrage, utilisant https://lauriana88775.imblogs.net/83858112/les-crânes-silencieux